SPECTACLES     //     SHOWS


LE DOUX PARFUM DES TEMPS À VENIR


 

Le doux parfum des temps à venir explore les méandres de la mémoire et de l’imagination à partir des confidences d’une mère — au soir de sa vie — à sa fille. Ce récit au féminin écrit par un homme interroge les multiples visages de la vérité, aussi insaisissable et riche qu’un parfum. C’est cette transmission d’une quête inlassable de soi parmi les étranges bifurcations d’une vie que le spectacle met en scène par la rencontre des sons et des mots, comme autant de reflets d’une réalité fugitive.     //     Le doux parfum des temps à venir explores the meanders of memory and imagination through the confidences of a mother — at the end of her life — to her daughter. This women’s narrative, written by a man, questions the multifaceted faces of truth, as elusive and rich as a perfume. Through the encounter between sounds and words, the show stages this transmission of a tireless quest for self-fulfillment, like numerous reflections of a fugitive reality.

Teaser ©AlainBœuf

Composé à partir du magnifique poème de l’auteur haïtien Lyonel Trouillot, Le doux parfum des temps à venir est une sorte d’opéra non mis en scène, ou de cantate nocturne écrite pour une voix chantée de soprano et sa propre voix parlée en miroir […]. Deux principaux gestes musicaux structurent la composition : différentes techniques instrumentales spécifiques (multiphoniques, saturations, instruments préparés…) évoquent le parfum par les textures sonores, et divers motifs polyrythmiques évoquent la musique traditionnelle caribéenne. La troisième caractéristique de la pièce est l’attention particulière accordée à l’écriture de la partie vocale. Plusieurs thèmes parcourent le texte : relation mère/fille, mort, transmission, vérité, violence… mais ce sont les violences faites aux femmes et la capacité de résilience qui ressortent le plus intensément.     //     Based on the magnificent poem by Haitian poet Lyonel Trouillot, Le doux parfum des temps à venir is sort of a non-staged opera or a nocturnal cantata written for a singing voice (soprano) with its spoken mirror […]. Two main musical ideas are developped : the use of specific instrumental gestures (multiphonics, saturations, prepared instruments…) that evoke perfume through musical texture, and the use of polyryhtmic patterns that evoke the traditional carribean music. The third musical caracteristic of the piece is the attention to the vocal part. Different themes run through the text : relationship between mother and daughter, death, transmission, truth, violence… but two of the most important ones are violence against women and capacity of resiliency.

texte // text | Lyonel Trouillot
musique // music | Pierre-Adrien Charpy

voix // voice | Raphaële Kennedy
Da Pacem :
flûte // flute | Camilla Hoitenga
saxophone // saxophone | Serge Bertocchi
violoncelle // cello | Valérie Dulac
piano // piano | Jean-Jacques Bédikian

 


L’ÎLE PARADIS QU’ON NE DOIT PAS DIRE


L’écrivain Henry Bauchau (1913-2012) s’écrit à lui-même et destine à ses lecteurs ses réflexions intimes. À partir de ses lettres et de ses journaux rédigés pendant la gestation et l’écriture du roman L’enfant bleu (Actes Sud, 2004) conçu sur une histoire vraie, ce spectacle explore librement les correspondances entre ce qu’on ne sait pas, vit, rêve ou crée quand le quotidien se déchire. Dans l’écho mystérieux des images et des sons, le jeune psychotique Orion dessine à l’hôpital de jour auprès de son « psychothéraprof » les labyrinthes qui le guideront vers la création.     //     The writer Henry Bauchau writes to himself and gives his readers his intimate thoughts. From his letters and diaries written during the gestation and the writing of the novel L’enfant bleu (Actes Sud, 2004) based on a true story, this show explores freely the correspondances between what we don’t know, live, dream or create when everyday life tears. Inside the mysterious echo of images and sounds, the young psychotic Orion draws at the day hospital with his “psychotherateacher” the labyrinths that will lead him towards creation.

L’enfant bleu est bien un texte fait pour être lu et peut-être un jour mis en musique.  //  L’enfant bleu is a text meant to be read and perhaps oneday set to music.
Henry Bauchau, Passage de la Bonne-Graine, 1999

musique // music  Pierre-Adrien Charpy
vidéo // video  Isabelle Françaix

textes // texts | Henry Bauchau
encres et dessins // inks and drawings | Lionel D.

récitant // narrator  Vincent Bouchot
soprano // voice  Raphaële Kennedy

ingénieur du son // sound engineer | Franck Rossi

 


DANS LA CHAIR DU SON


Un projet fou dans lequel les sons de la cuisine engendrent la musique. Dans une osmose de gestes, le batteur soliste entraine cuisiniers et musiciens. Ensemble, ils font entrer le public dans la chair du son, entre acoustique et électroacoustique, entre couleurs, saveurs et odeurs. Le concert est la préparation du repas. Le public mange ensuite ce qu’il vient d’entendre.     //     A crazy project in which the sounds of cooking generate the music. In an osmosis of gestures, the soloist drummer leads cooks and musicians. They drive together the audience inside the flesh of sound, between acoustics and electroacoustics, between colors, flavours and smells. The show is the preparation of the dinner. Then, the audience eats what it has just listened to.

conception // conception | Marie-José Ordener
musique // music  Pierre-Adrien Charpy
chef cuisinier // master chef  Emmanuel Perrodin
batterie // drums  Christian Bini
direction // conductor  Vincent Robinot
musiciens et cuisiniers // musicians and cooks | élèves // pupils


EN LUMIÈRE SAUVAGE


Un percussionniste caresse la peau de son tambour ; le danseur caresse celle de sa partenaire. Un musicien s’acharne sur le métal de ses instruments quand la danseuse frappe l’homme qui la poursuit. De la tendresse à la violence, d’un effondrement à une reconstruction, des visages se croisent, se crispent et se sourient, des émotions affleurent, une histoire se raconte entre force et pudeur, en deçà des mots ou au-delà d’eux…     //     A percusionist caresses the skin of his drum ; the dancer caresses the skin of his partner. A musician persecutes the metal of his instruments while the woman beats the man who follows her. From tenderness to violance, from a collapse to a reconstruction, faces meet, wrinkle and smile, emotions appear, a story is told, below or belong words…

musique // music  Pierre-Adrien Charpy & Thierry De Mey
chorégraphie // choreography  Cécile Guye
percussions // percussionists  HOP!trio (Christian Bini, André Groen, Pierre Quiriny)
danseurs // dancers  Compagnie Boutabou (Fabio Bello & Caroline Richaud)

blog du spectacle